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Cuisine slave bord de Marne
Cuisine slave bord de marne. La cuisine slave bord de marne attire aujourd’hui beaucoup de monde. En effet, c’est une cuisine très riche, très variée et en général simple de préparation selon le pays. On peut parler de la cuisine de quelques pays mais on va parler notamment de la cuisine roumaine et de la cuisine turque. La gastronomie roumaine est marquée par ses origines paysannes, toute empreinte des produits de la terre. La Roumanie est empreinte de cultures turques, depuis les gustari ou hors-d'oeuvres jusqu'aux desserts, notamment les fameuses confitures ou dulceturie, sans compter le vrai café turc qui termine tout repas. On retrouve aussi l'emploi des piments et du paprika. Et comme les autre pays de l’est, le poisson et le caviar est très présent. Ainsi, les carpes et les écrevisses de rivières, les ragoûts et les gibiers demeurent des incontournables. On utilise beaucoup la crème aigre et la crème fraîche. C'est une cuisine grasse au beurre, au saindoux ou à la graisse de lard fondu. Côté boisson, la tuica, une eau-de-vie de prune, se boit au début du repas.
En Turquie, tous les repas commencent avec une entrée "Meze" et un verre de raki, une sorte d’anisette. Pour les grandes occasions, chaque famille prépare le bôrek. De fines feuilles de pâte de préférence roulées à la main sont fourrées de mélanges de fromage ou de viande puis pliées afin de leur donner diverses formes puis dorées au four ou dans la friture. On peut aussi avoir en entrée froide la célèbre feuille de vigne farcie à la viande appelé yaprak sarması plus connu sous le nom de dolma. Mais ce plat peut se manger chaud aussi et devient un plat principal.
Les plats principaux sont notamment à base de viande grillée (surtout de mouton) ou de poissons frais. Sinon les légumes trouvent aussi sa place dans la cuisine turque. En effet, l'aubergine qui, en France est presque uniquement utilisée dans la confection de la ratatouille, trouve une place particulièrement privilégiée dans la gastronomie turque puisqu'elle entre dans la réalisation de plus de 40 plats différents tant la douceur de son goût et le velouté de sa chair sont appréciés. Enfin, boulettes, les soupes et les repas de légumes sont toujours accompagné de bulgur, du blé concassé et le pilav, riz assaisonné de raisins secs.
Pour finir un repas, rien de plus délicieuse que des pâtisseries tel que le Baklava mais il est de coutume aussi de boire du thé au samovar ou du café turc. Un café turc qui vous sera servi sade (sans sucre), orta (moyennement sucré) ou sekerli (très sucré). On le boit à petites gorgées, après l'avoir laissé déposer. Après consommation, la coutume est de renverser la tasse sur la soucoupe et de lire l’avenir dans les motifs laissés par le marc de café sur les bords de la tasse.
La cuisine slave sur le bord de marne attire aujourd’hui beaucoup de monde. En effet, c’est une cuisine très riche, très variée et en général simple de préparation selon le pays. On peut parler de la cuisine de quelques pays mais on va parler notamment de la cuisine roumaine et de la cuisine turque. La gastronomie roumaine est marquée par ses origines paysannes, toute empreinte des produits de la terre. La Roumanie est empreinte de cultures turques, depuis les gustari ou hors-d'oeuvres jusqu'aux desserts, notamment les fameuses confitures ou dulceturie, sans compter le vrai café turc qui termine tout repas. On retrouve aussi l'emploi des piments et du paprika. Et comme les autre pays de l’est, le poisson et le caviar est très présent. Ainsi, les carpes et les écrevisses de rivières, les ragoûts et les gibiers demeurent des incontournables. On utilise beaucoup la crème aigre et la crème fraîche. C'est une cuisine grasse au beurre, au saindoux ou à la graisse de lard fondu. Côté boisson, la tuica, une eau-de-vie de prune, se boit au début du repas.
En Turquie, tous les repas commencent avec une entrée "Meze" et un verre de raki, une sorte d’anisette. Pour les grandes occasions, chaque famille prépare le bôrek. De fines feuilles de pâte de préférence roulées à la main sont fourrées de mélanges de fromage ou de viande puis pliées afin de leur donner diverses formes puis dorées au four ou dans la friture. On peut aussi avoir en entrée froide la célèbre feuille de vigne farcie à la viande appelé yaprak sarması plus connu sous le nom de dolma. Mais ce plat peut se manger chaud aussi et devient un plat principal.
Les plats principaux sont notamment à base de viande grillée (surtout de mouton) ou de poissons frais. Sinon les légumes trouvent aussi sa place dans la cuisine turque. En effet, l'aubergine qui, en France est presque uniquement utilisée dans la confection de la ratatouille, trouve une place particulièrement privilégiée dans la gastronomie turque puisqu'elle entre dans la réalisation de plus de 40 plats différents tant la douceur de son goût et le velouté de sa chair sont appréciés. Enfin, boulettes, les soupes et les repas de légumes sont toujours accompagné de bulgur, du blé concassé et le pilav, riz assaisonné de raisins secs.
Pour finir un repas, rien de plus délicieuse que des pâtisseries tel que le Baklava mais il est de coutume aussi de boire du thé au samovar ou du café turc. Un café turc qui vous sera servi sade (sans sucre), orta (moyennement sucré) ou sekerli (très sucré). On le boit à petites gorgées, après l'avoir laissé déposer. Après consommation, la coutume est de renverser la tasse sur la soucoupe et de lire l’avenir dans les motifs laissés par le marc de café sur les bords de la tasse.
La cuisine slave bords de marne attire aujourd’hui beaucoup de monde. En effet, c’est une cuisine très riche, très variée et en général simple de préparation selon le pays. On peut parler de la cuisine de quelques pays mais on va parler notamment de la cuisine roumaine et de la cuisine turque. La gastronomie roumaine est marquée par ses origines paysannes, toute empreinte des produits de la terre. La Roumanie est empreinte de cultures turques, depuis les gustari ou hors-d'oeuvres jusqu'aux desserts, notamment les fameuses confitures ou dulceturie, sans compter le vrai café turc qui termine tout repas. On retrouve aussi l'emploi des piments et du paprika. Et comme les autre pays de l’est, le poisson et le caviar est très présent. Ainsi, les carpes et les écrevisses de rivières, les ragoûts et les gibiers demeurent des incontournables. On utilise beaucoup la crème aigre et la crème fraîche. C'est une cuisine grasse au beurre, au saindoux ou à la graisse de lard fondu. Côté boisson, la tuica, une eau-de-vie de prune, se boit au début du repas.
En Turquie, tous les repas commencent avec une entrée "Meze" et un verre de raki, une sorte d’anisette. Pour les grandes occasions, chaque famille prépare le bôrek. De fines feuilles de pâte de préférence roulées à la main sont fourrées de mélanges de fromage ou de viande puis pliées afin de leur donner diverses formes puis dorées au four ou dans la friture. On peut aussi avoir en entrée froide la célèbre feuille de vigne farcie à la viande appelé yaprak sarması plus connu sous le nom de dolma. Mais ce plat peut se manger chaud aussi et devient un plat principal.
Les plats principaux sont notamment à base de viande grillée (surtout de mouton) ou de poissons frais. Sinon les légumes trouvent aussi sa place dans la cuisine turque. En effet, l'aubergine qui, en France est presque uniquement utilisée dans la confection de la ratatouille, trouve une place particulièrement privilégiée dans la gastronomie turque puisqu'elle entre dans la réalisation de plus de 40 plats différents tant la douceur de son goût et le velouté de sa chair sont appréciés. Enfin, boulettes, les soupes et les repas de légumes sont toujours accompagné de bulgur, du blé concassé et le pilav, riz assaisonné de raisins secs.
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Ouvert toute l'année 7 jours/7.
Accès facile par Autoroute A4, direction Metz, à 4 Km de la porte de Bercy,
sortie St Maur-Joinville
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