Gastronomie slave Paris

Gastronomie slave Paris. Les bonnes tables de la gastronomie slave Paris comme le restaurant Auberge slave proposent de la cuisine lituanienne, de la cuisine moldave, de la cuisine bulgare. La cuisine lituanienne a une particularité bien française avec son dessert millefeuille Napoléon. Cet authentique dessert de l'Europe de l'Est est appelé ainsi suite à la présence de Napoléon en Lituanie durant sa campagne de Russie. Napoléon ayant développé un goût pour cet excellente pâtisserie et il lui aurait donné son nom le "millefeuille Napoléon". Le millefeuille est obtenue par une alternance de couches de pâte et de crème pâtissière. Sa préparation prend 3 jours car chaque couche de pâte feuilletée est aplatie puis malaxée et aplatie et ainsi 6 fois de suite. Pour les mauvaises langues, on raconte que Napoléon aurait mangé tellement de millefeuilles avant la bataille de Waterloo que ça serait pour cela qu il l'aurait perdue. Mais à part le dessert, on trouve principalement dans la gastronomie slave de Paris les caractéristiques de la cuisine campagnarde lituanienne à base de porcs, de farine, de pommes de terre ou de chou. Le plat national est le cepelinai, en forme de dirigeable Zeppelin. C'est une boule de pommes de terre et de gelée de porc, fourrée à la viande ou au fromage. Il se mange seul, souvent arrosé de crème fraîche. A noter que la cuisine balte se mange traditionnellement froide, comme par exemple saltibarsciai, la traditionnelle soupe froide à la Betterave. Une gastronomie slave de Paris des plus mal connue est la cuisine moldave alors qu’elle est riche de plats préparés avec des légumes variées : tomates, chou, haricot, poivrons, aubergines, oignons, ail, poireau... Les légumes sont utilisées pour préparer des salades et des sauces, elles sont cuites, bouillies, saumurées, salées, en obtenant ainsi de vrais chefs d’oeuvres d’art culinaire traditionnel. La plus connue de cette cuisine est la mamaliga - une polenta, bouillie de farine de maïs - au goût fin et délicieux. Elle s’accompagne de rillons, grillades, fromage et crème. Dernière cuisine slave pas très connue, la cuisine bulgare. Or, elle est à l’origine de la salade à la chopska connue dans toute l’Europe ainsi que le Tarator (potage de concombre). Le principe du Tarator est simple : il suffit de diluer la pâte de sésame avec un jus de fruits plus ou moins acides, le citron étant le plus communément utilisé. Il se prépare à partir de yaourt, concombres, ail, noix, aneth, huile végétale et eau.


Les bonnes tables de la gastronomie slave à Paris comme le restaurant Auberge slave proposent de la cuisine lituanienne, de la cuisine moldave, de la cuisine bulgare. La cuisine lituanienne a une particularité bien française avec son dessert millefeuille Napoléon. Cet authentique dessert de l'Europe de l'Est est appelé ainsi suite à la présence de Napoléon en Lituanie durant sa campagne de Russie. Napoléon ayant développé un goût pour cet excellente pâtisserie et il lui aurait donné son nom le "millefeuille Napoléon". Le millefeuille est obtenue par une alternance de couches de pâte et de crème pâtissière. Sa préparation prend 3 jours car chaque couche de pâte feuilletée est aplatie puis malaxée et aplatie et ainsi 6 fois de suite. Pour les mauvaises langues, on raconte que Napoléon aurait mangé tellement de millefeuilles avant la bataille de Waterloo que ça serait pour cela qu il l'aurait perdue. Mais à part le dessert, on trouve principalement dans la gastronomie slave à Paris les caractéristiques de la cuisine campagnarde lituanienne à base de porcs, de farine, de pommes de terre ou de chou. Le plat national est le cepelinai, en forme de dirigeable Zeppelin. C'est une boule de pommes de terre et de gelée de porc, fourrée à la viande ou au fromage. Il se mange seul, souvent arrosé de crème fraîche. A noter que la cuisine balte se mange traditionnellement froide, comme par exemple saltibarsciai, la traditionnelle soupe froide à la Betterave. Une gastronomie slave à Paris des plus mal connue est la cuisine moldave alors qu’elle est riche de plats préparés avec des légumes variées : tomates, chou, haricot, poivrons, aubergines, oignons, ail, poireau... Les légumes sont utilisées pour préparer des salades et des sauces, elles sont cuites, bouillies, saumurées, salées, en obtenant ainsi de vrais chefs d’oeuvres d’art culinaire traditionnel. La plus connue de cette cuisine est la mamaliga - une polenta, bouillie de farine de maïs - au goût fin et délicieux. Elle s’accompagne de rillons, grillades, fromage et crème. Dernière cuisine slave pas très connue, la cuisine bulgare. Or, elle est à l’origine de la salade à la chopska connue dans toute l’Europe ainsi que le Tarator (potage de concombre). Le principe du Tarator est simple : il suffit de diluer la pâte de sésame avec un jus de fruits plus ou moins acides, le citron étant le plus communément utilisé. Il se prépare à partir de yaourt, concombres, ail, noix, aneth, huile végétale et eau.


Les bonnes tables de la gastronomie slave dans Paris comme le restaurant Auberge slave proposent de la cuisine lituanienne, de la cuisine moldave, de la cuisine bulgare. La cuisine lituanienne a une particularité bien française avec son dessert millefeuille Napoléon. Cet authentique dessert de l'Europe de l'Est est appelé ainsi suite à la présence de Napoléon en Lituanie durant sa campagne de Russie. Napoléon ayant développé un goût pour cet excellente pâtisserie et il lui aurait donné son nom le "millefeuille Napoléon". Le millefeuille est obtenue par une alternance de couches de pâte et de crème pâtissière. Sa préparation prend 3 jours car chaque couche de pâte feuilletée est aplatie puis malaxée et aplatie et ainsi 6 fois de suite. Pour les mauvaises langues, on raconte que Napoléon aurait mangé tellement de millefeuilles avant la bataille de Waterloo que ça serait pour cela qu il l'aurait perdue. Mais à part le dessert, on trouve principalement dans la gastronomie slave dans Paris les caractéristiques de la cuisine campagnarde lituanienne à base de porcs, de farine, de pommes de terre ou de chou. Le plat national est le cepelinai, en forme de dirigeable Zeppelin. C'est une boule de pommes de terre et de gelée de porc, fourrée à la viande ou au fromage. Il se mange seul, souvent arrosé de crème fraîche. A noter que la cuisine balte se mange traditionnellement froide, comme par exemple saltibarsciai, la traditionnelle soupe froide à la Betterave. Une gastronomie slave dans Paris des plus mal connue est la cuisine moldave alors qu’elle est riche de plats préparés avec des légumes variées : tomates, chou, haricot, poivrons, aubergines, oignons, ail, poireau... Les légumes sont utilisées pour préparer des salades et des sauces, elles sont cuites, bouillies, saumurées, salées, en obtenant ainsi de vrais chefs d’oeuvres d’art culinaire traditionnel. La plus connue de cette cuisine est la mamaliga - une polenta, bouillie de farine de maïs - au goût fin et délicieux. Elle s’accompagne de rillons, grillades, fromage et crème. Dernière cuisine slave pas très connue, la cuisine bulgare. Or, elle est à l’origine de la salade à la chopska connue dans toute l’Europe ainsi que le Tarator (potage de concombre). Le principe du Tarator est simple : il suffit de diluer la pâte de sésame avec un jus de fruits plus ou moins acides, le citron étant le plus communément utilisé. Il se prépare à partir de yaourt, concombres, ail, noix, aneth, huile végétale et eau.

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1 ter, quai de la Marne
94340 Joinville Le Pont
Tél.: 01 48 83 39 69
Fax.: 01 42 83 55 90
       

Ouvert toute l'année 7 jours/7.

Accès facile par Autoroute A4, direction Metz, à 4 Km de la porte de Bercy,
sortie St Maur-Joinville