Hotel slave Paris

Hotel slave Paris. Un hotel slave Paris est le lieu indiqué pour savourer de la cuisine bulgare et/ou ukrainienne. Le Kiopoolu représente habituellement celle de Bulgarie. C’est une pâte d’aubergines et de poivrons verts grillés farcie avec de la tomate, du persil, de l'ail, le tout finement haché et assaisonné au poivre noir, à l’huile d’olive, au vinaigre de vin rouge et un peu de sel. Un hotel slave de Paris comme l’Auberge slave grille l'aubergine en la plaçant sur une plaque à four. On l’enveloppe d'un torchon humide pendant 5 minutes, puis on retire sa peau. Après, l'aubergine est hachée et réduite en une purée lisse. Avec la purée de poivron, le cuisinier la mélange avec de l'huile et du vinaigre tout en la battant énergiquement. La tomate hachée, le persil, l'ail, le sel et le poivre sont alors ajoutés pour obtenir un mélange homogène. Enfin, on réfrigère jusqu'à ce que le tout soit froid pour servir comme entrée ou apéritif. Coté gastronomie ukrainienne, le Parisien goûtera à une cuisine à base de céréales et de légumes cuits. Blé, pommes de terre, choux, betteraves et champignons sont des plus usités. Exemple : Les varenyky, un plat traditionnel populaire et très ancré dans la cuisine ukrainienne, sont des gros raviolis garnis de pommes de terre, de fromage frais ou de viande. Leur farce est constitué généralement de pomme de terre, mais il y a de nombreuses déclinaisons : fromage, champignon, chou, voire plusieurs combinaisons entre eux. Les kholodets sont des viandes de porc, de volaille ou pieds de veau servis en gelée. Le borchtch est une soupe à base de choux blancs et de betteraves rouges. Parmi les desserts, beaucoup de gâteaux à base de cerises et de prunes. A la fin, il ne faut pas oublier les boissons : la vodka, mais aussi le vin car c´est en Crimée que l´on retrouve l´essentiel de la production ukrainienne, notamment aux abords de Yalta. En 1894, le tsar Nicolas II ordonna de construire le Domaine de Massandra, près de Yalta, avec pour objectif d´en faire le meilleur domaine viticole mondial. Il échoua à produire vins blancs secs et vins rouges et se spécialisa peu à peu dans les vins de dessert et crus madérisés. Le domaine a ainsi produit tous types de vins en passant par les madère, tokay, sauternes, porto, xérès... Depuis lors chaque année, une partie de la production est mise en cave, pour constituer la collection. Un hotel slave de Paris les propose généralement car aujourd´hui, ce sont plus d´un million de bouteilles, sorte de mémoire du siècle qui sont stockées...


Un hotel slave à Paris est le lieu indiqué pour savourer de la cuisine bulgare et/ou ukrainienne. Le Kiopoolu représente habituellement celle de Bulgarie. C’est une pâte d’aubergines et de poivrons verts grillés farcie avec de la tomate, du persil, de l'ail, le tout finement haché et assaisonné au poivre noir, à l’huile d’olive, au vinaigre de vin rouge et un peu de sel. Un hotel slave à Paris comme l’Auberge slave grille l'aubergine en la plaçant sur une plaque à four. On l’enveloppe d'un torchon humide pendant 5 minutes, puis on retire sa peau. Après, l'aubergine est hachée et réduite en une purée lisse. Avec la purée de poivron, le cuisinier la mélange avec de l'huile et du vinaigre tout en la battant énergiquement. La tomate hachée, le persil, l'ail, le sel et le poivre sont alors ajoutés pour obtenir un mélange homogène. Enfin, on réfrigère jusqu'à ce que le tout soit froid pour servir comme entrée ou apéritif. Coté gastronomie ukrainienne, le Parisien goûtera à une cuisine à base de céréales et de légumes cuits. Blé, pommes de terre, choux, betteraves et champignons sont des plus usités. Exemple : Les varenyky, un plat traditionnel populaire et très ancré dans la cuisine ukrainienne, sont des gros raviolis garnis de pommes de terre, de fromage frais ou de viande. Leur farce est constitué généralement de pomme de terre, mais il y a de nombreuses déclinaisons : fromage, champignon, chou, voire plusieurs combinaisons entre eux. Les kholodets sont des viandes de porc, de volaille ou pieds de veau servis en gelée. Le borchtch est une soupe à base de choux blancs et de betteraves rouges. Parmi les desserts, beaucoup de gâteaux à base de cerises et de prunes. A la fin, il ne faut pas oublier les boissons : la vodka, mais aussi le vin car c´est en Crimée que l´on retrouve l´essentiel de la production ukrainienne, notamment aux abords de Yalta. En 1894, le tsar Nicolas II ordonna de construire le Domaine de Massandra, près de Yalta, avec pour objectif d´en faire le meilleur domaine viticole mondial. Il échoua à produire vins blancs secs et vins rouges et se spécialisa peu à peu dans les vins de dessert et crus madérisés. Le domaine a ainsi produit tous types de vins en passant par les madère, tokay, sauternes, porto, xérès... Depuis lors chaque année, une partie de la production est mise en cave, pour constituer la collection. Un hotel slave à Paris les propose généralement car aujourd´hui, ce sont plus d´un million de bouteilles, sorte de mémoire du siècle qui sont stockées...


Un hotel slave dans Paris est le lieu indiqué pour savourer de la cuisine bulgare et/ou ukrainienne. Le Kiopoolu représente habituellement celle de Bulgarie. C’est une pâte d’aubergines et de poivrons verts grillés farcie avec de la tomate, du persil, de l'ail, le tout finement haché et assaisonné au poivre noir, à l’huile d’olive, au vinaigre de vin rouge et un peu de sel. Un hotel slave dans Paris comme l’Auberge slave grille l'aubergine en la plaçant sur une plaque à four. On l’enveloppe d'un torchon humide pendant 5 minutes, puis on retire sa peau. Après, l'aubergine est hachée et réduite en une purée lisse. Avec la purée de poivron, le cuisinier la mélange avec de l'huile et du vinaigre tout en la battant énergiquement. La tomate hachée, le persil, l'ail, le sel et le poivre sont alors ajoutés pour obtenir un mélange homogène. Enfin, on réfrigère jusqu'à ce que le tout soit froid pour servir comme entrée ou apéritif. Coté gastronomie ukrainienne, le Parisien goûtera à une cuisine à base de céréales et de légumes cuits. Blé, pommes de terre, choux, betteraves et champignons sont des plus usités. Exemple : Les varenyky, un plat traditionnel populaire et très ancré dans la cuisine ukrainienne, sont des gros raviolis garnis de pommes de terre, de fromage frais ou de viande. Leur farce est constitué généralement de pomme de terre, mais il y a de nombreuses déclinaisons : fromage, champignon, chou, voire plusieurs combinaisons entre eux. Les kholodets sont des viandes de porc, de volaille ou pieds de veau servis en gelée. Le borchtch est une soupe à base de choux blancs et de betteraves rouges. Parmi les desserts, beaucoup de gâteaux à base de cerises et de prunes. A la fin, il ne faut pas oublier les boissons : la vodka, mais aussi le vin car c´est en Crimée que l´on retrouve l´essentiel de la production ukrainienne, notamment aux abords de Yalta. En 1894, le tsar Nicolas II ordonna de construire le Domaine de Massandra, près de Yalta, avec pour objectif d´en faire le meilleur domaine viticole mondial. Il échoua à produire vins blancs secs et vins rouges et se spécialisa peu à peu dans les vins de dessert et crus madérisés. Le domaine a ainsi produit tous types de vins en passant par les madère, tokay, sauternes, porto, xérès... Depuis lors chaque année, une partie de la production est mise en cave, pour constituer la collection. Un hotel slave dans Paris les propose généralement car aujourd´hui, ce sont plus d´un million de bouteilles, sorte de mémoire du siècle qui sont stockées...

Retrouver le charme slave sur les bords de Marne:
1 ter, quai de la Marne
94340 Joinville Le Pont
Tél.: 01 48 83 39 69
Fax.: 01 42 83 55 90
       

Ouvert toute l'année 7 jours/7.

Accès facile par Autoroute A4, direction Metz, à 4 Km de la porte de Bercy,
sortie St Maur-Joinville