Restaurant russe

Restaurant russe. Quel restaurant russe ne proposerait pas la salade Olivier, le Bitki à la Skobelev, le boeuf Stroganov ? Déclinée en une multitude de variantes, connue de toutes les ménagères russes de plus ou moins de 50 ans, la salade du chef français Olivier, voit le jour début du XXe siècle. C’est une salade résultat d’un fin découpage des ingrédients suivants : gelinottes, langue de veau cuite, caviar, laitue, écrevisses cuites ou gros homard, pickles, soja Kaboul, concombre, câpres et oeufs durs. L’assaisonnement se fait grâce au sel, au poivre de Cayenne, le tout bien mélangé avec de la mayonnaise à l'huile d'olive. La viande peut être remplacée par du saumon frais cuit au court-bouillon. On dit que le célèbre chef n'a jamais dévoilé son secret, néanmoins la recette apparaît dans la presse russe dès 1904. Un autre plat mais inventé en Russie est aussi bien connu dans les restaurant russe comme l’Auberge slave de Vincennes : le Bitki à la Skobelev. Ce sont des boulettes de poulet inventé par le général M. D. Skobelev, héros de la guerre russo-turque. Il est obtenu à partir de poulet, de beurre, de mie de pain, de champignons, de farine, de sel et de poivre. Sa façon de le cuisiner diffère de chaque chef mais généralement un Russe mixe de la viande de poulet, du beurre et de la mie de pain après les avoir trempées dans du lait avec du sel et du poivre. On confectionne des boulettes avec et les passe dans la chapelure. Puis on les cuit sur une poêle bien chaude. En parallèle, on coupe les champignons, les cuit, les délaye dans la farine et le reste du beurre dans un grand verre de bouillon de poule. Puis on mélange le tout. Enfin, on napper les boulettes pour les servir immédiatement. C’est très succulent. D’autres convives pourront être tentés par du boeuf à la Stroganov. C’est une autre recette d'origine française maîtrisée par les restaurant russe. Elle permet aux convives de disposer de viandes uniquement coupées en lamelles et de traverser plus de deux siècles d’histoire. Ce plat à reçu le nom du comte Alexandre Grigorévitch Stroganov (1795-1891), célèbre dans le monde scientifique pour avoir donné son immense bibliothèque réunie depuis plus de 200 ans par les barons et les comtes Stroganov à l’université de Tomsk et pour avoir élaboré le projet de l’université d’Odessa qui portait à son début le nom de Novorossiskaïa. Elle n’a été popularisée qu’à l’époque soviétique grâce au système de restauration sociale généralisée.

Quels restaurants russe ne proposeraient pas la salade Olivier, le Bitki à la Skobelev, le boeuf Stroganov ? Déclinée en une multitude de variantes, connue de toutes les ménagères russes de plus ou moins de 50 ans, la salade du chef français Olivier, voit le jour début du XXe siècle. C’est une salade résultat d’un fin découpage des ingrédients suivants : gelinottes, langue de veau cuite, caviar, laitue, écrevisses cuites ou gros homard, pickles, soja Kaboul, concombre, câpres et oeufs durs. L’assaisonnement se fait grâce au sel, au poivre de Cayenne, le tout bien mélangé avec de la mayonnaise à l'huile d'olive. La viande peut être remplacée par du saumon frais cuit au court-bouillon. On dit que le célèbre chef n'a jamais dévoilé son secret, néanmoins la recette apparaît dans la presse russe dès 1904. Un autre plat mais inventé en Russie est aussi bien connu dans les restaurants russe comme l’Auberge slave de Vincennes : le Bitki à la Skobelev. Ce sont des boulettes de poulet inventé par le général M. D. Skobelev, héros de la guerre russo-turque. Il est obtenu à partir de poulet, de beurre, de mie de pain, de champignons, de farine, de sel et de poivre. Sa façon de le cuisiner diffère de chaque chef mais généralement un Russe mixe de la viande de poulet, du beurre et de la mie de pain après les avoir trempées dans du lait avec du sel et du poivre. On confectionne des boulettes avec et les passe dans la chapelure. Puis on les cuit sur une poêle bien chaude. En parallèle, on coupe les champignons, les cuit, les délaye dans la farine et le reste du beurre dans un grand verre de bouillon de poule. Puis on mélange le tout. Enfin, on napper les boulettes pour les servir immédiatement. C’est très succulent. D’autres convives pourront être tentés par du boeuf à la Stroganov. C’est une autre recette d'origine française maîtrisée par les restaurants russe. Elle permet aux convives de disposer de viandes uniquement coupées en lamelles et de traverser plus de deux siècles d’histoire. Ce plat à reçu le nom du comte Alexandre Grigorévitch Stroganov (1795-1891), célèbre dans le monde scientifique pour avoir donné son immense bibliothèque réunie depuis plus de 200 ans par les barons et les comtes Stroganov à l’université de Tomsk et pour avoir élaboré le projet de l’université d’Odessa qui portait à son début le nom de Novorossiskaïa. Elle n’a été popularisée qu’à l’époque soviétique grâce au système de restauration sociale généralisée.

Quels restaurants russes ne proposeraient pas la salade Olivier, le Bitki à la Skobelev, le boeuf Stroganov ? Déclinée en une multitude de variantes, connue de toutes les ménagères russes de plus ou moins de 50 ans, la salade du chef français Olivier, voit le jour début du XXe siècle. C’est une salade résultat d’un fin découpage des ingrédients suivants : gelinottes, langue de veau cuite, caviar, laitue, écrevisses cuites ou gros homard, pickles, soja Kaboul, concombre, câpres et oeufs durs. L’assaisonnement se fait grâce au sel, au poivre de Cayenne, le tout bien mélangé avec de la mayonnaise à l'huile d'olive. La viande peut être remplacée par du saumon frais cuit au court-bouillon. On dit que le célèbre chef n'a jamais dévoilé son secret, néanmoins la recette apparaît dans la presse russe dès 1904. Un autre plat mais inventé en Russie est aussi bien connu dans les restaurants russes comme l’Auberge slave de Vincennes : le Bitki à la Skobelev. Ce sont des boulettes de poulet inventé par le général M. D. Skobelev, héros de la guerre russo-turque. Il est obtenu à partir de poulet, de beurre, de mie de pain, de champignons, de farine, de sel et de poivre. Sa façon de le cuisiner diffère de chaque chef mais généralement un Russe mixe de la viande de poulet, du beurre et de la mie de pain après les avoir trempées dans du lait avec du sel et du poivre. On confectionne des boulettes avec et les passe dans la chapelure. Puis on les cuit sur une poêle bien chaude. En parallèle, on coupe les champignons, les cuit, les délaye dans la farine et le reste du beurre dans un grand verre de bouillon de poule. Puis on mélange le tout. Enfin, on napper les boulettes pour les servir immédiatement. C’est très succulent. D’autres convives pourront être tentés par du boeuf à la Stroganov. C’est une autre recette d'origine française maîtrisée par les restaurants russes. Elle permet aux convives de disposer de viandes uniquement coupées en lamelles et de traverser plus de deux siècles d’histoire. Ce plat à reçu le nom du comte Alexandre Grigorévitch Stroganov (1795-1891), célèbre dans le monde scientifique pour avoir donné son immense bibliothèque réunie depuis plus de 200 ans par les barons et les comtes Stroganov à l’université de Tomsk et pour avoir élaboré le projet de l’université d’Odessa qui portait à son début le nom de Novorossiskaïa. Elle n’a été popularisée qu’à l’époque soviétique grâce au système de restauration sociale généralisée.

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1 ter, quai de la Marne
94340 Joinville Le Pont
Tél.: 01 48 83 39 69
Fax.: 01 42 83 55 90
       

Ouvert toute l'année 7 jours/7.

Accès facile par Autoroute A4, direction Metz, à 4 Km de la porte de Bercy,
sortie St Maur-Joinville