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Restaurant slaves paris
Restaurant slaves Paris. La Pljeskavica constitue un menu de base d’un restaurant slaves Paris. C’est l’hamburger national de la Serbie. Beaucoup de fast food allemand ou autrichien la proposent dans leurs menus. Elle est aussi consommée traditionnellement par les familles de Bosnie-Herzégovine et de Croatie et quelquefois même dans les communautés slovènes, hongroises, macédoniennes et bulgares. On la mitonne avec de la mixture d'agneau, du bœuf, des oignons grillés et elle est servie brûlante dans un épais pain pita appelé somun. Lors de sa dégustation, il est d’usage d’y ajouter une myriade d’ingrédients tels que du ketchup, du concombre, de la mayonnaise, de la tomate, des épices, du chou… On dit que le village de Leskovac mitonne la meilleure Pljeskavica serbe. Mais il est aussi possible de trouver de la salade Chopska et de la Barszcz dans un restaurant slave Paris, comme à l’Auberge slave de Vincennes. La salade Chopska est aussi un plat typiquement slave. Elle doit son nom aux habitants de la région de Sofia, les Chopis qui ont l’habitude de couper en rondelles ou en dé de tomates, concombres, oignons, poivrons rouges cuits et épluchés et du piment, baignant dans de l’huile d’olives et du vinaigre à l’honneur de leurs visiteurs. Du fromage râpé et un décor à base d’olives et de feuilles de persil complètent le tout. Sa simplicité et sa frugalité ont eu raison de tous les Bulgares qui l’adorent. La Barszcz ou la Bortch polonais est une soupe de betteraves rouges que l’on sert traditionnellement à Noël, dans de la porcelaine blanche. C’est une soupe rouge aromatisée par de délicieux ''uszka'' (sorte de petits tortellini ou ravioli avec une farce aux champignons) dont les ingrédients de base sont du champignons séchés, un morceau de lard, de l’ail et quelques légumes coupés en morceaux (oignon, carottes, céleri, poireau). Sa cuisson dure jusqu’à une nuit entière.
Mais une gastronomie slave ne serait pas complète sans la cuisine russe. Elle est célèbre par ses chers caviars et vodkas mais aussi par ses menus familiaux et économiques comme le Boeuf à la Stroganov. Ce plat inventé par le comte de Stroganov met en valeur des cubes de bœufs cuits au beurre, à l’oignon et à la crème fraîche. Il nécessite un temps de cuisine conséquent pour se laisser mijoter à feu doux. Un restaurant slave Paris le sert généralement avec des champignons et des pommes de terre sautées. Le nec le plus ultra, c’est de consommer l’un de ces plats avec du thé noir léger russe, toujours prêt dans une bouilloire en forme d’urne appelée samovar.
La Pljeskavica constitue un menu de base d’un restaurant slave à Paris. C’est l’hamburger national de la Serbie. Beaucoup de fast food allemand ou autrichien la proposent dans leurs menus. Elle est aussi consommée traditionnellement par les familles de Bosnie-Herzégovine et de Croatie et quelquefois même dans les communautés slovènes, hongroises, macédoniennes et bulgares. On la mitonne avec de la mixture d'agneau, du bœuf, des oignons grillés et elle est servie brûlante dans un épais pain pita appelé somun. Lors de sa dégustation, il est d’usage d’y ajouter une myriade d’ingrédients tels que du ketchup, du concombre, de la mayonnaise, de la tomate, des épices, du chou… On dit que le village de Leskovac mitonne la meilleure Pljeskavica serbe. Mais il est aussi possible de trouver de la salade Chopska et de la Barszcz dans un restaurant slave à Paris, comme à l’Auberge slave de Vincennes. La salade Chopska est aussi un plat typiquement slave. Elle doit son nom aux habitants de la région de Sofia, les Chopis qui ont l’habitude de couper en rondelles ou en dé de tomates, concombres, oignons, poivrons rouges cuits et épluchés et du piment, baignant dans de l’huile d’olives et du vinaigre à l’honneur de leurs visiteurs. Du fromage râpé et un décor à base d’olives et de feuilles de persil complètent le tout. Sa simplicité et sa frugalité ont eu raison de tous les Bulgares qui l’adorent. La Barszcz ou la Bortch polonais est une soupe de betteraves rouges que l’on sert traditionnellement à Noël, dans de la porcelaine blanche. C’est une soupe rouge aromatisée par de délicieux ''uszka'' (sorte de petits tortellini ou ravioli avec une farce aux champignons) dont les ingrédients de base sont du champignons séchés, un morceau de lard, de l’ail et quelques légumes coupés en morceaux (oignon, carottes, céleri, poireau). Sa cuisson dure jusqu’à une nuit entière.
Mais une gastronomie slave ne serait pas complète sans la cuisine russe. Elle est célèbre par ses chers caviars et vodkas mais aussi par ses menus familiaux et économiques comme le Boeuf à la Stroganov. Ce plat inventé par le comte de Stroganov met en valeur des cubes de bœufs cuits au beurre, à l’oignon et à la crème fraîche. Il nécessite un temps de cuisine conséquent pour se laisser mijoter à feu doux. Un restaurant slave à Paris le sert généralement avec des champignons et des pommes de terre sautées. Le nec le plus ultra, c’est de consommer l’un de ces plats avec du thé noir léger russe, toujours prêt dans une bouilloire en forme d’urne appelée samovar.
La Pljeskavica constitue un menu de base d’un restaurant slave dans Paris. C’est l’hamburger national de la Serbie. Beaucoup de fast food allemand ou autrichien la proposent dans leurs menus. Elle est aussi consommée traditionnellement par les familles de Bosnie-Herzégovine et de Croatie et quelquefois même dans les communautés slovènes, hongroises, macédoniennes et bulgares. On la mitonne avec de la mixture d'agneau, du bœuf, des oignons grillés et elle est servie brûlante dans un épais pain pita appelé somun. Lors de sa dégustation, il est d’usage d’y ajouter une myriade d’ingrédients tels que du ketchup, du concombre, de la mayonnaise, de la tomate, des épices, du chou… On dit que le village de Leskovac mitonne la meilleure Pljeskavica serbe. Mais il est aussi possible de trouver de la salade Chopska et de la Barszcz dans un restaurant slave dans Paris, comme à l’Auberge slave de Vincennes. La salade Chopska est aussi un plat typiquement slave. Elle doit son nom aux habitants de la région de Sofia, les Chopis qui ont l’habitude de couper en rondelles ou en dé de tomates, concombres, oignons, poivrons rouges cuits et épluchés et du piment, baignant dans de l’huile d’olives et du vinaigre à l’honneur de leurs visiteurs. Du fromage râpé et un décor à base d’olives et de feuilles de persil complètent le tout. Sa simplicité et sa frugalité ont eu raison de tous les Bulgares qui l’adorent. La Barszcz ou la Bortch polonais est une soupe de betteraves rouges que l’on sert traditionnellement à Noël, dans de la porcelaine blanche. C’est une soupe rouge aromatisée par de délicieux ''uszka'' (sorte de petits tortellini ou ravioli avec une farce aux champignons) dont les ingrédients de base sont du champignons séchés, un morceau de lard, de l’ail et quelques légumes coupés en morceaux (oignon, carottes, céleri, poireau). Sa cuisson dure jusqu’à une nuit entière.
Mais une gastronomie slave ne serait pas complète sans la cuisine russe. Elle est célèbre par ses chers caviars et vodkas mais aussi par ses menus familiaux et économiques comme le Boeuf à la Stroganov. Ce plat inventé par le comte de Stroganov met en valeur des cubes de bœufs cuits au beurre, à l’oignon et à la crème fraîche. Il nécessite un temps de cuisine conséquent pour se laisser mijoter à feu doux. Un restaurant slave dans Paris le sert généralement avec des champignons et des pommes de terre sautées. Le nec le plus ultra, c’est de consommer l’un de ces plats avec du thé noir léger russe, toujours prêt dans une bouilloire en forme d’urne appelée samovar.
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Ouvert toute l'année 7 jours/7.
Accès facile par Autoroute A4, direction Metz, à 4 Km de la porte de Bercy,
sortie St Maur-Joinville
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