Restaurant Vincennes

Restaurant Vincennes. Le restaurant Vincennes, comme tout autre restaurant, va naître dans les années 1760 avec un commerce particulier. « Un restaurateur est celui dont le commerce consiste à offrir au public un festin toujours prêt. » selon Anthelme Brillat-Savarin. Effectivement, les restaurants voulaient répondre à un besoin particulier : qu’on puisse manger sur des tables individuelles, à toute heure de la journée, avec un choix de plats inscrits sur un menu. Certains restaurants comme à l’Auberge slave sont spécialisés dans les plats de région slave. Une soirée suffit habituellement pour faire une première connaissance avec la gastronomie de la Russie kiévienne, de la Serbie et de la Bulgarie de la Pologne, de la Lituanie… On peut y manger un repas russe traditionnel qui commence avec des zakouski, entrées pouvant comprendre du caviar rouge ou noir, des viandes froides, du poisson fumé, des petits oignons ainsi que des concombres et des champignons macérés dans du vinaigre. Après le zakouski, vient une première soupe au chou (shchi) ou aux betteraves (bortsch). Le repas se termine par un second plat de poisson ou de viande accompagnée de pommes de terre (pensez à du vrai bœuf à la Stroganov). Le dessert est composé de crêpes (blini) ou du fruits cuits fourrées à la crème ou à la confiture. D’autres cuisines slaves peuvent aussi être proposées dans un restaurant Vincennes. Ils ont généralement des traits en commun avec la cuisine française mais en beaucoup plus exotique, économique et facile à réaliser. A l’Auberge slave de Vincennes par exemples, il est proposé des mets plus lourds comme La Barszcz ou la Bortch polonais. Cette soupe de betteraves rouges se sert traditionnellement à Noël dans de la porcelaine blanche. De délicieux uszka (sorte de petits tortellini ou ravioli avec une farce aux champignons), un morceau de lard, de l’ail, quelques légumes coupés en morceaux (oignon, carottes, céleri, poireau) et des champignons séchés aromatisent cette soupe rouge célèbre. Certaine famille polonaise la mitonne pendant une nuit entière. De l’autre coté du monde slave, la Pljeskavica, hamburger national de la Serbie est obtenue à partir de la mixture d'agneau, de bœuf, des oignons grillés mitonnés et servie brûlante dans un épais pain pita appelé somun.
Avant 1760, il n’y avait que des auberges et des tavernes. On y mangeait à heure fixe avec une table d'hôte et des plats préétablis. Le restaurant a aboli ces contraintes tout en présentant des mets beaucoup plus sains et plus légers. Adapté au monde contemporain, le restaurant Vincennes s’est alors éparpillé dans le monde avec la monarchie, l’Empire et la République coloniale.


Le restaurant à Vincennes, comme tout autre restaurant, va naître dans les années 1760 avec un commerce particulier. « Un restaurateur est celui dont le commerce consiste à offrir au public un festin toujours prêt. » selon Anthelme Brillat-Savarin. Effectivement, les restaurants voulaient répondre à un besoin particulier : qu’on puisse manger sur des tables individuelles, à toute heure de la journée, avec un choix de plats inscrits sur un menu. Certains restaurants comme à l’Auberge slave sont spécialisés dans les plats de région slave. Une soirée suffit habituellement pour faire une première connaissance avec la gastronomie de la Russie kiévienne, de la Serbie et de la Bulgarie de la Pologne, de la Lituanie… On peut y manger un repas russe traditionnel qui commence avec des zakouski, entrées pouvant comprendre du caviar rouge ou noir, des viandes froides, du poisson fumé, des petits oignons ainsi que des concombres et des champignons macérés dans du vinaigre. Après le zakouski, vient une première soupe au chou (shchi) ou aux betteraves (bortsch). Le repas se termine par un second plat de poisson ou de viande accompagnée de pommes de terre (pensez à du vrai bœuf à la Stroganov). Le dessert est composé de crêpes (blini) ou du fruits cuits fourrées à la crème ou à la confiture. D’autres cuisines slaves peuvent aussi être proposées dans un restaurant à Vincennes. Ils ont généralement des traits en commun avec la cuisine française mais en beaucoup plus exotique, économique et facile à réaliser. A l’Auberge slave de Vincennes par exemples, il est proposé des mets plus lourds comme La Barszcz ou la Bortch polonais. Cette soupe de betteraves rouges se sert traditionnellement à Noël dans de la porcelaine blanche. De délicieux uszka (sorte de petits tortellini ou ravioli avec une farce aux champignons), un morceau de lard, de l’ail, quelques légumes coupés en morceaux (oignon, carottes, céleri, poireau) et des champignons séchés aromatisent cette soupe rouge célèbre. Certaine famille polonaise la mitonne pendant une nuit entière. De l’autre coté du monde slave, la Pljeskavica, hamburger national de la Serbie est obtenue à partir de la mixture d'agneau, de bœuf, des oignons grillés mitonnés et servie brûlante dans un épais pain pita appelé somun.
Avant 1760, il n’y avait que des auberges et des tavernes. On y mangeait à heure fixe avec une table d'hôte et des plats préétablis. Le restaurant a aboli ces contraintes tout en présentant des mets beaucoup plus sains et plus légers. Adapté au monde contemporain, le restaurant à Vincennes s’est alors éparpillé dans le monde avec la monarchie, l’Empire et la République coloniale.


Le restaurant dans Vincennes, comme tout autre restaurant, va naître dans les années 1760 avec un commerce particulier. « Un restaurateur est celui dont le commerce consiste à offrir au public un festin toujours prêt. » selon Anthelme Brillat-Savarin. Effectivement, les restaurants voulaient répondre à un besoin particulier : qu’on puisse manger sur des tables individuelles, à toute heure de la journée, avec un choix de plats inscrits sur un menu. Certains restaurants comme à l’Auberge slave sont spécialisés dans les plats de région slave. Une soirée suffit habituellement pour faire une première connaissance avec la gastronomie de la Russie kiévienne, de la Serbie et de la Bulgarie de la Pologne, de la Lituanie… On peut y manger un repas russe traditionnel qui commence avec des zakouski, entrées pouvant comprendre du caviar rouge ou noir, des viandes froides, du poisson fumé, des petits oignons ainsi que des concombres et des champignons macérés dans du vinaigre. Après le zakouski, vient une première soupe au chou (shchi) ou aux betteraves (bortsch). Le repas se termine par un second plat de poisson ou de viande accompagnée de pommes de terre (pensez à du vrai bœuf à la Stroganov). Le dessert est composé de crêpes (blini) ou du fruits cuits fourrées à la crème ou à la confiture. D’autres cuisines slaves peuvent aussi être proposées dans un restaurant dans Vincennes. Ils ont généralement des traits en commun avec la cuisine française mais en beaucoup plus exotique, économique et facile à réaliser. A l’Auberge slave de Vincennes par exemples, il est proposé des mets plus lourds comme La Barszcz ou la Bortch polonais. Cette soupe de betteraves rouges se sert traditionnellement à Noël dans de la porcelaine blanche. De délicieux uszka (sorte de petits tortellini ou ravioli avec une farce aux champignons), un morceau de lard, de l’ail, quelques légumes coupés en morceaux (oignon, carottes, céleri, poireau) et des champignons séchés aromatisent cette soupe rouge célèbre. Certaine famille polonaise la mitonne pendant une nuit entière. De l’autre coté du monde slave, la Pljeskavica, hamburger national de la Serbie est obtenue à partir de la mixture d'agneau, de bœuf, des oignons grillés mitonnés et servie brûlante dans un épais pain pita appelé somun.
Avant 1760, il n’y avait que des auberges et des tavernes. On y mangeait à heure fixe avec une table d'hôte et des plats préétablis. Le restaurant a aboli ces contraintes tout en présentant des mets beaucoup plus sains et plus légers. Adapté au monde contemporain, le restaurant dans Vincennes s’est alors éparpillé dans le monde avec la monarchie, l’Empire et la République coloniale.

Retrouver le charme slave sur les bords de Marne:
1 ter, quai de la Marne
94340 Joinville Le Pont
Tél.: 01 48 83 39 69
Fax.: 01 42 83 55 90
       

Ouvert toute l'année 7 jours/7.

Accès facile par Autoroute A4, direction Metz, à 4 Km de la porte de Bercy,
sortie St Maur-Joinville