 |
Restaurants russes paris
Restaurants russes Paris. Les restaurants russes Paris permettent de savourer une première expérience pour un repas slave traditionnel sans se déplacer à Odessa ou à Saint-Pétersbourg. La cuisine russe y est largement représentée comme à l’Auberge slave de Vincennes. Dès l’entrée (appelée zakouski), on est face au traditionnel caviar rouge ou noir, des viandes froides, du poisson fumé, des concombres macérés dans du vinaigre, des petits oignons ainsi que des champignons. On l’accompagne avec la vodka, signe des plus grands raffinements. Car en Russie, c’est la nourriture qui accompagne la vodka, et non l’inverse. Certaines zakouski constituent avec la vodka des alliances d’harmonie. Exemple : le maquereau (skumbria) salé, le cornichon salé, la julienne (petite entrée à base de champignons préparée au four), les masliata (petits champignons qui, marinés, ont une consistance visqueuse) et le kholodets (gelée préparée avec des morceaux cartilagineux de porc). La vodka des restaurants russes Paris peut être soit parfaitement pure à la consommation, soit légèrement aromatisée avec des plantes homéopathiques, soit encore préparée avec des fruits rouges ou du piment marinés. Dans ce cas, on parle de nastoïki. L’entrée étant consommée, on passe aux plats de resistances. Le premier plat de résistance est soit un borchtch (une soupe à base de betteraves, de viande avec un mélange de légumes et d’épices), soit un chtchi (une soupe au chou servie avec de la crème fraîche). Mais dans les très bons restaurants russes Paris, il est possible de trouver soit du solyanka (soupe mélange à base de poisson ou de viande avec des cornichons salés et olives), soit du okrochka (soupe froide à base d’une boisson fermentée appelée le kvas, dans la composition de laquelle entrent différents légumes cuits et crus et des petits morceaux de viande ou de saucisson bouilli). Le second plat de résistance est généralement de la viande ou du poisson accompagné de pommes de terre comme le bœuf à la Stroganov, ou du goloubtsi (des choux farcis), ou des kotliéti pa kievski (des blancs de poulet au beurre) ou encore du grietchnievaya kacha (du sarrasin bouilli)… A part la vodka, les Russes boivent du thé noir léger à longueur de journée. Pour que le thé soit toujours prêt à servir, les restaurants russes Paris utilisent une bouilloire en forme d’urne appelée samovar. Enfin, dernier boisson incontournable : le kvas. Très populaire, cette bière est le résultat d’une fermentation non alcoolisée du pain de seigle. Il peut servir de boisson à des hamburgers à base de pâte de harengs fumés avec du beurre, du fromage fondu et des carottes cuites mixés.
Les restaurants russes à Paris permettent de savourer une première expérience pour un repas slave traditionnel sans se déplacer à Odessa ou à Saint-Pétersbourg. La cuisine russe y est largement représentée comme à l’Auberge slave de Vincennes. Dès l’entrée (appelée zakouski), on est face au traditionnel caviar rouge ou noir, des viandes froides, du poisson fumé, des concombres macérés dans du vinaigre, des petits oignons ainsi que des champignons. On l’accompagne avec la vodka, signe des plus grands raffinements. Car en Russie, c’est la nourriture qui accompagne la vodka, et non l’inverse. Certaines zakouski constituent avec la vodka des alliances d’harmonie. Exemple : le maquereau (skumbria) salé, le cornichon salé, la julienne (petite entrée à base de champignons préparée au four), les masliata (petits champignons qui, marinés, ont une consistance visqueuse) et le kholodets (gelée préparée avec des morceaux cartilagineux de porc). La vodka des restaurants russes à Paris peut être soit parfaitement pure à la consommation, soit légèrement aromatisée avec des plantes homéopathiques, soit encore préparée avec des fruits rouges ou du piment marinés. Dans ce cas, on parle de nastoïki. L’entrée étant consommée, on passe aux plats de resistances. Le premier plat de résistance est soit un borchtch (une soupe à base de betteraves, de viande avec un mélange de légumes et d’épices), soit un chtchi (une soupe au chou servie avec de la crème fraîche). Mais dans les très bons restaurants russes à Paris, il est possible de trouver soit du solyanka (soupe mélange à base de poisson ou de viande avec des cornichons salés et olives), soit du okrochka (soupe froide à base d’une boisson fermentée appelée le kvas, dans la composition de laquelle entrent différents légumes cuits et crus et des petits morceaux de viande ou de saucisson bouilli). Le second plat de résistance est généralement de la viande ou du poisson accompagné de pommes de terre comme le bœuf à la Stroganov, ou du goloubtsi (des choux farcis), ou des kotliéti pa kievski (des blancs de poulet au beurre) ou encore du grietchnievaya kacha (du sarrasin bouilli)… A part la vodka, les Russes boivent du thé noir léger à longueur de journée. Pour que le thé soit toujours prêt à servir, les restaurants russes à Paris utilisent une bouilloire en forme d’urne appelée samovar. Enfin, dernier boisson incontournable : le kvas. Très populaire, cette bière est le résultat d’une fermentation non alcoolisée du pain de seigle. Il peut servir de boisson à des hamburgers à base de pâte de harengs fumés avec du beurre, du fromage fondu et des carottes cuites mixés.
Les restaurants russes dans Paris permettent de savourer une première expérience pour un repas slave traditionnel sans se déplacer à Odessa ou à Saint-Pétersbourg. La cuisine russe y est largement représentée comme à l’Auberge slave de Vincennes. Dès l’entrée (appelée zakouski), on est face au traditionnel caviar rouge ou noir, des viandes froides, du poisson fumé, des concombres macérés dans du vinaigre, des petits oignons ainsi que des champignons. On l’accompagne avec la vodka, signe des plus grands raffinements. Car en Russie, c’est la nourriture qui accompagne la vodka, et non l’inverse. Certaines zakouski constituent avec la vodka des alliances d’harmonie. Exemple : le maquereau (skumbria) salé, le cornichon salé, la julienne (petite entrée à base de champignons préparée au four), les masliata (petits champignons qui, marinés, ont une consistance visqueuse) et le kholodets (gelée préparée avec des morceaux cartilagineux de porc). La vodka des restaurants russes dans Paris peut être soit parfaitement pure à la consommation, soit légèrement aromatisée avec des plantes homéopathiques, soit encore préparée avec des fruits rouges ou du piment marinés. Dans ce cas, on parle de nastoïki. L’entrée étant consommée, on passe aux plats de resistances. Le premier plat de résistance est soit un borchtch (une soupe à base de betteraves, de viande avec un mélange de légumes et d’épices), soit un chtchi (une soupe au chou servie avec de la crème fraîche). Mais dans les très bons restaurants russes dans Paris, il est possible de trouver soit du solyanka (soupe mélange à base de poisson ou de viande avec des cornichons salés et olives), soit du okrochka (soupe froide à base d’une boisson fermentée appelée le kvas, dans la composition de laquelle entrent différents légumes cuits et crus et des petits morceaux de viande ou de saucisson bouilli). Le second plat de résistance est généralement de la viande ou du poisson accompagné de pommes de terre comme le bœuf à la Stroganov, ou du goloubtsi (des choux farcis), ou des kotliéti pa kievski (des blancs de poulet au beurre) ou encore du grietchnievaya kacha (du sarrasin bouilli)… A part la vodka, les Russes boivent du thé noir léger à longueur de journée. Pour que le thé soit toujours prêt à servir, les restaurants russes dans Paris utilisent une bouilloire en forme d’urne appelée samovar. Enfin, dernier boisson incontournable : le kvas. Très populaire, cette bière est le résultat d’une fermentation non alcoolisée du pain de seigle. Il peut servir de boisson à des hamburgers à base de pâte de harengs fumés avec du beurre, du fromage fondu et des carottes cuites mixés.
|
|
|
Ouvert toute l'année 7 jours/7.
Accès facile par Autoroute A4, direction Metz, à 4 Km de la porte de Bercy,
sortie St Maur-Joinville
|
|
|
|
|
|
 |