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Restaurants russes
Restaurants russes. Les restaurants russes sont les seuls endroits parisiens où on peut manger un repas russe traditionnel. Il commence avec des zakouski, entrées pouvant comprendre des viandes froides, du poisson fumé, du caviar rouge ou noir, des petits oignons ainsi que des champignons et des concombres macérés dans du vinaigre. Suit alors une soupe aux betteraves (bortsch) ou au chou (shchi), puis un plat de viande ou de poisson accompagné de pommes de terre. Le dessert est composé de fruits cuits ou de crêpes (blini) fourrées à la confiture ou à la crème. Le repas est parfois arrosé de vodka glacée ou par du vin. Mais comme la viticulture russe n’a connu qu’un développement tardif, les restaurants russes comme l’Auberge slave proposent rarement ces crus. En effet, ce n’est que fin du XIXe siècle que le prince Lev Sergeievitch Golitsyne rapporte en Russie la recette du moine champenois Dom Pierre Pérignon. Il lance la production à Abrau Durso ainsi qu’à Massandra, en Crimée. De là s’est constitué des grandes régions vinicoles traditionnelles : la Moldavie, l’Ukraine (la Crimée surtout), la Russie entre la mer Noire et la mer Caspienne et la Géorgie. Le champagne russe sera alors un vin mousseux sucré, bon marché comme la vodka, et constitue jusqu’à aujourd’hui l’apanage de la gent féminine. Auparavant, l’Église orthodoxe utilisait pour ses besoins un vin cuit importé de la ville de Cahors avant de le produire à Massandra aussi. Ils l’appelèrent kagor et étant donné que ce vin est tout aussi bon marché, il reste aujourd’hui l’une des bouteilles favorites des Russes aux repas de fêtes. A part le vin et la vodka, les Russes boivent du thé noir léger à longueur de journée. Pour que le thé soit toujours prêt à servir, les restaurants russes utilisent une bouilloire en forme d’urne appelée samovar (littéralement « qui bout par soi-même »). Enfin, dernier boisson incontournable : le kvas. Très populaire, cette boisson est le résultat d’une fermentation non alcoolisée fabriquée à partir de pain de seigle. Elle a un goût de bière.
Le pain est une composante importante du régime des Russes et ils sont très méticuleux dans leur choix de pain même dans les restaurants russes à l’étranger. Les clients sont quelquefois invités à utiliser une spatule pour vérifier la consistance des miches. En effet, le pain sert à une certaine restauration rapide à la mode slave. On la tartine avec du pâte d’hareng (mixage de filets de hareng fumé avec du beurre, du fromage fondu et des carottes cuites) ou avec une tranche de lard sur un morceau de pain de seigle dont la croûte à été frottée avec de l'ail, avec des rondelles de concombre.
Les restaurant russes sont les seuls endroits parisiens où on peut manger un repas russe traditionnel. Il commence avec des zakouski, entrées pouvant comprendre des viandes froides, du poisson fumé, du caviar rouge ou noir, des petits oignons ainsi que des champignons et des concombres macérés dans du vinaigre. Suit alors une soupe aux betteraves (bortsch) ou au chou (shchi), puis un plat de viande ou de poisson accompagné de pommes de terre. Le dessert est composé de fruits cuits ou de crêpes (blini) fourrées à la confiture ou à la crème. Le repas est parfois arrosé de vodka glacée ou par du vin. Mais comme la viticulture russe n’a connu qu’un développement tardif, les restaurant russes comme l’Auberge slave proposent rarement ces crus. En effet, ce n’est que fin du XIXe siècle que le prince Lev Sergeievitch Golitsyne rapporte en Russie la recette du moine champenois Dom Pierre Pérignon. Il lance la production à Abrau Durso ainsi qu’à Massandra, en Crimée. De là s’est constitué des grandes régions vinicoles traditionnelles : la Moldavie, l’Ukraine (la Crimée surtout), la Russie entre la mer Noire et la mer Caspienne et la Géorgie. Le champagne russe sera alors un vin mousseux sucré, bon marché comme la vodka, et constitue jusqu’à aujourd’hui l’apanage de la gent féminine. Auparavant, l’Église orthodoxe utilisait pour ses besoins un vin cuit importé de la ville de Cahors avant de le produire à Massandra aussi. Ils l’appelèrent kagor et étant donné que ce vin est tout aussi bon marché, il reste aujourd’hui l’une des bouteilles favorites des Russes aux repas de fêtes. A part le vin et la vodka, les Russes boivent du thé noir léger à longueur de journée. Pour que le thé soit toujours prêt à servir, les restaurant russes utilisent une bouilloire en forme d’urne appelée samovar (littéralement « qui bout par soi-même »). Enfin, dernier boisson incontournable : le kvas. Très populaire, cette boisson est le résultat d’une fermentation non alcoolisée fabriquée à partir de pain de seigle. Elle a un goût de bière.
Le pain est une composante importante du régime des Russes et ils sont très méticuleux dans leur choix de pain même dans les restaurant russes à l’étranger. Les clients sont quelquefois invités à utiliser une spatule pour vérifier la consistance des miches. En effet, le pain sert à une certaine restauration rapide à la mode slave. On la tartine avec du pâte d’hareng (mixage de filets de hareng fumé avec du beurre, du fromage fondu et des carottes cuites) ou avec une tranche de lard sur un morceau de pain de seigle dont la croûte à été frottée avec de l'ail, avec des rondelles de concombre.
Les restaurants russe sont les seuls endroits parisiens où on peut manger un repas russe traditionnel. Il commence avec des zakouski, entrées pouvant comprendre des viandes froides, du poisson fumé, du caviar rouge ou noir, des petits oignons ainsi que des champignons et des concombres macérés dans du vinaigre. Suit alors une soupe aux betteraves (bortsch) ou au chou (shchi), puis un plat de viande ou de poisson accompagné de pommes de terre. Le dessert est composé de fruits cuits ou de crêpes (blini) fourrées à la confiture ou à la crème. Le repas est parfois arrosé de vodka glacée ou par du vin. Mais comme la viticulture russe n’a connu qu’un développement tardif, les restaurants russe comme l’Auberge slave proposent rarement ces crus. En effet, ce n’est que fin du XIXe siècle que le prince Lev Sergeievitch Golitsyne rapporte en Russie la recette du moine champenois Dom Pierre Pérignon. Il lance la production à Abrau Durso ainsi qu’à Massandra, en Crimée. De là s’est constitué des grandes régions vinicoles traditionnelles : la Moldavie, l’Ukraine (la Crimée surtout), la Russie entre la mer Noire et la mer Caspienne et la Géorgie. Le champagne russe sera alors un vin mousseux sucré, bon marché comme la vodka, et constitue jusqu’à aujourd’hui l’apanage de la gent féminine. Auparavant, l’Église orthodoxe utilisait pour ses besoins un vin cuit importé de la ville de Cahors avant de le produire à Massandra aussi. Ils l’appelèrent kagor et étant donné que ce vin est tout aussi bon marché, il reste aujourd’hui l’une des bouteilles favorites des Russes aux repas de fêtes. A part le vin et la vodka, les Russes boivent du thé noir léger à longueur de journée. Pour que le thé soit toujours prêt à servir, les restaurants russe utilisent une bouilloire en forme d’urne appelée samovar (littéralement « qui bout par soi-même »). Enfin, dernier boisson incontournable : le kvas. Très populaire, cette boisson est le résultat d’une fermentation non alcoolisée fabriquée à partir de pain de seigle. Elle a un goût de bière.
Le pain est une composante importante du régime des Russes et ils sont très méticuleux dans leur choix de pain même dans les restaurants russe à l’étranger. Les clients sont quelquefois invités à utiliser une spatule pour vérifier la consistance des miches. En effet, le pain sert à une certaine restauration rapide à la mode slave. On la tartine avec du pâte d’hareng (mixage de filets de hareng fumé avec du beurre, du fromage fondu et des carottes cuites) ou avec une tranche de lard sur un morceau de pain de seigle dont la croûte à été frottée avec de l'ail, avec des rondelles de concombre.
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Ouvert toute l'année 7 jours/7.
Accès facile par Autoroute A4, direction Metz, à 4 Km de la porte de Bercy,
sortie St Maur-Joinville
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